Orléans contemporaine

L’APRÈS-GUERRE

Pour sa reconstruction, la ville renoue avec le XVIIIe siècle.

La rue Royale en ruine est relevée, ses arcades sont ouvertes. La rue Jeanne d’Arc est prolongée jusqu’à la place du Général-de-Gaulle créée à cette occasion. Les îlots détruits en cœur de ville sont rebâtis. À l’automne 1944, le chantier expérimental de l’îlot 4, au nord-ouest de la place du Martroi, est confié à l’architecte Pol Abraham. On y teste une architecture préfabriquée et modulaire permettant une plus grande rapidité de mise en œuvre et des économies de coût et de main-d’œuvre.

Dans les faubourgs et les communes environnantes, des zones industrielles s’implantent peu à peu. En 1959, Orléans achète d’importants terrains autour du château de La Source (à huit kilomètres au sud de la Loire) pour y créer une ville nouvelle, ainsi qu’un campus universitaire réalisé selon les plans d’Olivier-Clément Cacoub. L’urbanisation entre le centre d’Orléans et ce nouveau quartier se densifie peu à peu.

La construction d'Orléans-La-Source dans les années 60

 

ORLÉANS AUJOURD’HUI

L’implantation d’une ligne de tramway nord-sud puis d’une autre est-ouest contribuent à la cohérence et au fusionnement d’un territoire urbain et d’une agglomération très étendus, aux densités inégales. La restauration du centre historique et la réintroduction d’une marine de plaisance sur la Loire nourrissent les réflexions urbaines. La ville s’est ainsi engagée ces dernières années dans une politique forte de valorisation de son patrimoine.

 

Sources : Orléans Mairie – Service Ville d’art et d’histoire